Beaucoup de gaz, mais pas de selles : que faire ?

 

La consommation de lactose dans le cadre d’une alactasie (intolérance au lactose) sévère ou modérée est susceptible de provoquer un inconfort digestif dont les symptômes vont des flatulences à la constipation, en passant par les ballonnements et la diarrhée. Plus largement, les gaz intestinaux et l’absence de selles sont le lot de nombreux individus, et ce, pour plusieurs raisons.

Vous avez actuellement beaucoup de gaz, mais pas de selles ? Lactolérance vous aide à y voir plus clair sur ce dysfonctionnement plus ou moins inconfortable et invalidant de l’appareil digestif.

Gaz intestinaux et absence de selles : quelles causes ?

 

Avant d’étudier les causes des flatulences et de la constipation, il convient d’abord de comprendre ces deux phénomènes directement liés au système gastro-intestinal, soit à l’appareil digestif.

  • Souvent tabous parce qu’ils prêtent à sourire ou qu’ils sont embarrassants dans un contexte social, les gaz ou “pets” ou “flatulences” ne doivent pourtant pas être pris à la légère lorsqu’ils sont produits en surabondance dans les intestins et qu’ils deviennent douloureux. À titre informatif, un individu sans problèmes intestinaux produit entre 13 et 21 gaz par jour.

 

De façon générale, les gaz témoignent du travail de digestion opéré par les bactéries à l’intérieur des intestins. Ces bactéries assurent la fermentation des aliments ingérés en les décomposant et en les dégradant. Résultat : l’anus produit des gaz qui sont le plus souvent inodores. Les mauvaises odeurs s’expliquent quant à elles par la présence de composés soufrés ou organosulfurés dans l’alimentation, que l’on retrouve par exemple dans l’ail, l’oignon, les crucifères (brocoli, chou, chou de Bruxelles, etc.) ou encore les oléagineux (noix de cajou, noix de pécan, etc.).

 

  • L’absence de selles devient constipation en cas de faible fréquence d’évacuation ou de difficultés d’évacuation des matières fécales. Concrètement, ce trouble intestinal se manifeste dès lors que l’émission de selles est inférieure à 3 fois par semaine, que les selles sont anormalement dures 1 fois sur 4 ou plus et/ou que les difficultés d’évacuation s’accompagnent d’efforts de poussées dans au moins 25% des cas.

On distingue en réalité la constipation ponctuelle de la constipation chronique. Dans le premier cas, l’absence de selles et les difficultés d’évacuation durent quelques jours ou quelques semaines. Dans le second cas, elles s’étendent sur 6 mois et plus.

 

Différentes causes peuvent être à l’origine des gaz intestinaux et de l’absence de selles. Ainsi, les flatulences sont majoritairement liées à l’alimentation et leur surabondance est souvent justifiée par la consommation d’aliments tels que ceux précédemment cités. L’intolérance au lactose ou au gluten ainsi que certaines infections digestives peuvent également être responsables d’une production excessive de pets. Quant à la constipation, elle reflète la sensibilité du transit intestinal aux facteurs extérieurs. De nouvelles ou de mauvaises habitudes alimentaires, le stress voire une grossesse engendrent notamment des problèmes d’évacuation des selles. Avec l’âge, on observe aussi un ralentissement croissant du système digestif qui va de pair avec la production de gaz intestinaux et l’absence de selles.

 

Mais alors, quel est le lien entre cette dernière et les flatulences ?

La constipation donne-t-elle des gaz ?

Dans la majeure partie des cas, l’absence de selles et les difficultés d’évacuation entraînent des pets et des ballonnements qui peuvent eux-mêmes être à l’origine de douleurs abdominales plus ou moins importantes.

De manière concrète, l’accumulation de selles dans le gros intestin accentue le processus de fermentation qui explique lui-même la production de gaz. Chez les femmes enceintes, la fin de la grossesse est également un moment particulièrement propice à la surabondance de gaz : la pression exercée par l’utérus sur les intestins et la constipation fréquente mènent en effet à une production excessive de flatulences.

 

Quelles maladies et pathologies provoquent beaucoup de gaz ?

On l’a dit, l’intolérance au lactose peut notamment donner lieu à des flatulences. D’autres troubles de santé et maladies sont aussi responsables d’une surabondance de gaz intestinaux :

  • L’aérocolie se définit comme la présence excessive de gaz dans le côlon. La constipation, la prise d’antibiotiques ou certaines pathologies peuvent conduire à l’aérocolie.
  • Déclenchée par l’absorption de gluten, la maladie cœliaque est une pathologie chronique de l’intestin grêle. Elle se manifeste par des pets, des ballonnements, des douleurs abdominales, etc.
  • Les infections gastro-intestinales, les reflux gastro-œsophagiens, les intoxications alimentaires voire les crises d’appendicite conduisent à une production anormale de gaz.
  • Enfin, le syndrome de l’intestin irritable suscite d’importantes douleurs abdominales et des épisodes de diarrhée et/ou de constipation. S’il s’accompagne généralement de gaz intestinaux en quantité normale, il doit cependant être nommé pour ne pas être confondu avec l’intolérance au lactose, la maladie cœliaque ou encore la maladie de Crohn dont les symptômes peuvent être similaires.

 

Gaz intestinaux et absence de selles : quelles solutions ?

Si vous remarquez que vous avez beaucoup de gaz, mais pas de selles depuis plusieurs jours, n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant ou tout professionnel de santé en mesure de poser un diagnostic clair sur le dysfonctionnement de votre système gastro-intestinal. En cas d’aérocolie chronique notamment, faites appel à un gastro-entérologue pour détecter d’éventuelles maladies ou pathologies sous-jacentes, à l’instar du syndrome du côlon irritable, de la maladie de Crohn ou de l’intolérance au lactose.

Si vous rencontrez des difficultés à aller aux toilettes et que vous avez des flatulences en surabondance, quelques changements diététiques peuvent vous aider à gagner en confort digestif. Privilégiez ainsi un régime alimentaire riche en fibres, des nutriments à retrouver dans les céréales, les fruits et les légumes, pour mieux lutter contre la constipation. Buvez également 1,5 L d’eau par jour (ou plus, selon votre niveau d’activité physique et sportive, les températures, etc.) pour faire l’expérience d’un meilleur transit intestinal au quotidien. Au contraire, limitez au maximum votre consommation de bière et de boissons gazeuses, de plats gras, de substituts de sucre (fructose, sorbitol, etc.) et de chewing-gums et buvez de préférence en dehors des repas.

Si vos pets et votre absence de selles sont le fruit d’une intolérance au lactose ou au gluten, alors un changement d’alimentation s’impose. Éliminez donc partiellement ou totalement les aliments contenant du lactose ou du gluten, selon la sévérité de votre intolérance alimentaire. Dans le cadre de l’alactasie, découvrez la supplémentation en lactase et (ré)intégrez les aliments riches en lactose dans votre régime en toute sérénité. Les compléments alimentaires Lactolérance 4500, 9000 et 1Day vous permettent en effet de consommer du lactose sans subir les effets indésirables de votre intolérance, à commencer par les flatulences et la constipation.

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