4 symptômes et 5 tests de l’intolérance au lactose

  1. Ce qu’il faut retenir
  2. Symptômes de l’intolérance au lactose
  3. Symptômes communs avec certaines maladies, allergies ou d’autres intolérances alimentaires
  4. 5 tests pour s’assurer que vous êtes bien intolérant au lactose
  5. La supplémentation en lactase, solution simple, efficace et durable pour éviter les symptômes de l’intolérance au lactose.

1. Ce qu’il faut retenir

L’intolérance au lactose provoque des symptômes digestifs dus à un déficit en enzyme lactase, tels que ballonnements et diarrhée.

Même si certains symptômes sont communs avec d’autres intolérances alimentaires, allergies ou maladies, il est possible d’en isoler les manifestations afin de l’identifier avec certitude par divers tests, à effectuer soi-même ou en milieu médical.

À côté de la difficile éviction totale du lactose dans l’alimentation, la supplémentation en lactase demeure un moyen simple et efficace d’en éviter les symptômes.

L’intolérance au lactose touche près de 70% de la population mondiale, il s’agit donc d’un phénomène « normal » à l’échelle mondiale. D’ailleurs, l’intolérance au lactose était tout à fait habituelle chez nos ancêtres préhistoriques : après le sevrage, les enfants et adultes ne consommaient plus de lait, notre organisme devenait donc naturellement intolérant au lactose. Il y a 10 000 ans, la domestication du bétail dans le Caucase a cependant habitué l’être humain à consommer plus de lait : l’organisme des adultes s’est alors mis à produire davantage de lactase afin de mieux digérer le lactose.

Aujourd’hui, la population européenne intolérante au lactose est estimée à 40%. En France, on dénombre près de 5 millions de personnes gênées dans leur quotidien par les symptômes de l’intolérance au lactose.

Alors, comment remédier à cette gêne ? Comment savoir si les symptômes ressentis au quotidien correspondent à une intolérance au lactose ? Réponses détaillées dans cet article.

Intolérance au lactose : définition

L’intolérance au lactose correspond à un déficit de notre organisme en enzyme lactase.

Le lactose est le sucre du lait, il s’agit d’un sucre complexe composé de glucose et de galactose. Pour que le lactose soit correctement digéré, il faut que ces deux sucres simples soient dissociés dans le tube digestif. Or, c’est l’enzyme lactase qui effectue ce travail. Chez l’être humain, la lactase est produite dans l’intestin grêle jusqu’au sevrage, c’est ce qui permet aux bébés d’assimiler le lait maternel. Lorsque nous grandissons, l’enzyme disparaît progressivement de notre organisme, nous devenons donc intolérants au lactose, car nous n’avons plus besoin de consommer de lait maternel.

Dans le monde, ce sont les populations caucasiennes qui sont restées tolérantes au lactose : il y a 10 000 ans, elles ont en effet pris l’habitude de consommer les produits laitiers de leurs bétails, leur organisme a donc continué à produire de la lactase. Aujourd’hui, les personnes tolérantes au lactose représentent 25% de la population mondiale. L’intolérance au lactose touche donc le reste de la population selon divers degrés d’inconforts.

L’intolérance au lactose est l’incapacité du tube digestif à dissocier les deux sucres simples du lait. Sans cette dissociation, les bactéries intestinales s’attaquent au lactose en produisant des gaz qui, eux-mêmes, provoquent des symptômes digestifs caractéristiques de l’intolérance au lactose.

2. Symptômes de l’intolérance au lactose

Commençons par quelques petites précisions techniques, nécessaires pour comprendre le mécanisme de l’intolérance au lactose et ses symptômes.

Qu’est-ce que le lactose et la lactase ?

Le lactose est le sucre (glucide) du lait. C’est un sucre complexe (disaccharide), composé de deux sucres simples, glucose et galactose, qu’il faut absolument dissocier dans le tube digestif pour les digérer normalement.

C’est l’enzyme lactase qui réalise cette opération. La lactase est produite naturellement dans l’intestin grêle de tous les mammifères nourrissons et jusqu’au sevrage, afin d’assimiler le lait maternel. Les adultes de phénotype « Lactase Persistant » ou tolérants au lactose, continuent de produire de la lactase. Ceci est un héritage des populations d’éleveurs-agriculteurs qui avaient pris l’habitude de consommer des produits laitiers issus de leur bétail, il y a environ 10.000 ans. Principalement caucasiens, les personnes tolérantes au lactose ne représentent aujourd’hui qu’environ 25% de la population mondiale, particulièrement concentrées dans le nord de l’Europe.

Qu’est-ce que l’intolérance au lactose ?

Chez les personnes du phénotype « Lactase Non Persistants » ou intolérantes au lactose, la production de lactase s’arrête (partiellement ou complètement) après le sevrage, car originellement, les mammifères ne consomment plus de lait à l’âge adulte. C’est ce déficit en enzyme lactase dans le tube digestif qui constitue l’intolérance au lactose – qui n’est donc que l’incapacité de l’organisme à dissocier, pour le digérer, le lactose contenu dans le lait (de tous types : de vache, brebis, chèvre ou maternel) et de ses produits dérivés (crème, petit-lait, fromages frais).

Or si le lactose n’est pas dissocié par la lactase, ce sont des bactéries intestinales qui vont s’attaquer, sans le scinder, au lactose, déclenchant une fermentation qui produira des gaz (H2 et CO2) et provoquera, par ses effets sur le bol alimentaire, les symptômes de l’inconfort digestif caractéristique de l’intolérance au lactose – notamment ballonnements et diarrhée. 

3. Quels sont les symptômes de l’intolérance au lactose ?

Ce sont ceux d’une mauvaise digestion, interrompue par une fermentation du lactose. 

Distinguons 4 types de symptômes :

L’inconfort digestif intestinal – ou « troubles gastro-intestinaux » induits par l’absence (ou l’insuffisance) de lactase dans le tube digestif – commence par des ballonnements consécutifs à la production de gaz (liés à la fermentation du lactose) dans l’intestin, qui peuvent se traduire par : un gonflement abdominal, des borborygmes ou gargouillements du ventre, des crampes abdominales, et aboutir à des flatulences (pour libérer les gaz accumulés dans le tube digestif).D’autres « maux de ventre » divers peuvent aussi apparaître en amont de la digestion : brûlures d’estomac (liées à une acidité gastrique) et reflux gastro-œsophagiens d’une part, et nausées et vomissements d’autre part.Les symptômes les plus gênants, car pressants, sont les diarrhées ou coliques induites par la fermentation du lactose dans l’intestin, qui perturbe le bon déroulement de la digestion de la totalité du bol alimentaire.Parmi les conséquences variées à plus long terme de la répétition de ces symptômes, on peut enfin noter :

une irritation de la muqueuse de l’intestin grêle et du colon (due au passage de diarrhées acides) qui peut perturber l’intégrité de la flore intestinale et entraîner un affaiblissement du système immunitaire (par des carences alimentaires),
– du stress (l’anxiété liée à l’apparition des symptômes, parfois difficiles à gérer en société), des migraines, voire de l’hyperactivité (due à la nervosité induite par la répétition des symptômes),
– une fatigue chronique liée au stress de l’apparition de ces symptômes, mais aussi à une assimilation incomplète des aliments ingérés au cours du repas concerné,
– de la déprime (le sentiment, récurrent, de ne pas pouvoir contrôler sa digestion quotidienne et d’être dépassé et envahi par ces désagréments et ces souffrances).

Les « symptômes gastro » que nous avons décrits apparaissent généralement entre 15 minutes et 4 heures après avoir consommé un produit contenant du lactose.

Ils sont caractéristiques d’une digestion incomplète, perturbée par la fermentation du lactose dans l’intestin. La digestion est finalement interrompue par l’évacuation précipitée (par la diarrhée) du bol alimentaire, dont les composants ne sont donc pas traités ni assimilés par l’organisme comme au cours d’une digestion normale, lente et progressive.

Précisons que ces symptômes de l’intolérance au lactose varient en fonction de deux facteurs déterminants :

  1. d’une part la quantité de lactose ingérée (bien plus importante dans les fromages frais que dans les fromages affinés par exemple),
  2. et d’autre part la sévérité de l’intolérance au lactose de l’individu : elle peut être modérée si l’intestin produit encore de la lactase en faible quantité, ou sévère s’il n’en produit plus du tout.

Les symptômes de l’intolérance au lactose sont ceux d’une mauvaise digestion, interrompue par une fermentation du lactose. Distinguons toutefois 4 grands types de symptômes d’intolérance.

Notons d’abord l’apparition, après consommation de produits au lactose, d’un inconfort digestif intestinal (trouble gastro-intestinal). Cet inconfort se manifeste par un gonflement intestinal, des borborygmes, des crampes abdominales ou encore des flatulences. En amont de la digestion, on constatera également des brûlures d’estomac et un reflux gastro-œsophagien, voire dans certains cas, des nausées et vomissements. La fermentation du lactose peut également entraîner des diarrhées et coliques. En ce cas, c’est la digestion de la totalité du bol alimentaire qui est alors perturbée.

L’intolérance au lactose et la répétition de ces symptômes peuvent provoquer des conséquences sur le long terme. Ainsi, la muqueuse de l’intestin grêle et du colon peut subir une irritation qui perturbera le bon fonctionnement de la flore intestinale et qui pourra même affaiblir le système immunitaire en raison de carences alimentaires. L’intolérance au lactose et les désagréments quotidiens qu’elle provoque peuvent aussi être source de stress, de migraines, d’hyperactivité, de fatigue chronique et, lorsque la digestion est de plus en plus difficile à gérer au quotidien, de déprime.

Sachez que ces symptômes peuvent varier d’une personne à une autre en fonction de deux facteurs essentiels : la quantité de lactose ingérée qui diffère en fonction des produits alimentaires, mais aussi le niveau de sévérité de l’intolérance au lactose. Ainsi, l’intolérance est sévère lorsque l’intestin ne produit plus du tout de lactase, elle est modérée lorsque la lactase est encore produite en faible quantité.

Comment différencier intolérance au lactose, allergies et maladies inflammatoires de l’intestin ?

L’intolérance au lactose comporte des symptômes communs avec certaines maladies, allergies et intolérances venant d’autres catégories d’aliments.

Notons d’abord la différence entre intolérance et allergie. L’allergie entraîne une réaction du système immunitaire qui s’estime agressé par un allergène. Or l’allergie au lait entraîne des symptômes plus sévères : gonflement des muqueuses de l’appareil respiratoire, réactions cutanées, sang dans les selles et pour les cas les plus graves, choc anaphylactique.

L’intolérance au lactose ne doit pas non plus être confondue avec une maladie inflammatoire de l’intestin ou du système digestif. La maladie de Crohn par exemple comporte des symptômes similaires, il s’agit d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin.

Il existe également des maladies auto-immunes comme la maladie cœliaque qui comporte des symptômes semblables, mais qui peut conduire à une malnutrition, car les replis de l’intestin ne permettent alors plus l’absorption des nutriments.

Notez en outre que l’intolérance au gluten peut se manifester par le même type de symptômes que l’intolérance au lactose.

Comment savoir si vous êtes intolérant au lactose ?

Vous l’aurez compris, il est important de pouvoir isoler les symptômes afin d’identifier avec précision et certitude l’intolérance au lactose. Il existe 5 tests différents pour infirmer ou confirmer l’intolérance au lactose.

Le test d’éviction consiste à supprimer le lactose de l’alimentation pendant 3 jours. On notera les éventuelles améliorations dues à ce nouveau régime. L’intolérance au lactose est flagrante si l’amélioration est nette.

Il existe aussi le test de supplémentation en enzyme lactase : si en ingérant une gélule de lactase les symptômes disparaissent après consommation de lactose, alors il y a bien une intolérance. La gamme Lactolérance propose cette solution afin d’éviter les symptômes de l’intolérance au lactose. Deux formules s’offrent ainsi à vous : la formule Protection 24h/24 conçue pour tous les degrés d’intolérance et qui prend la forme d’une gélule quotidienne ainsi que la formule 45min/1h qui consiste en une prise de lactase à la demande.

Les médecins proposent également le test respiratoire (breath test), le test génétique et le test glycémique. Notez que le test génétique ne permettra de diagnostiquer que les intolérances primaires au lactose, et donc héréditaires.

Symptômes communs avec certaines maladies, allergies ou d’autres intolérances alimentaires

 

Distinguer intolérance au lactose et allergie au lait

Tout d’abord, il est important de bien faire la distinction entre l’intolérance au lactose et l’allergie au lait.

Intolérance n’est pas allergie : tandis que l’intolérance alimentaire n’est que l’incapacité de l’organisme à digérer certains aliments par défaut de production la lactase, l’allergie entraine une réaction plus ou moins violente du système immunitaire, qui s’estime agressé par un allergène.

Si certains symptômes digestifs sont communs à l’intolérance et à l’allergie (ballonnements, diarrhées), en revanche les réactions immunologiques de l’allergie au lait sont en général plus sévères : elles peuvent être respiratoires (difficulté à respirer due à un gonflement des muqueuses de l’appareil respiratoire : nez, gorge), cutanées (urticaire, eczéma), mais aussi provoquer des diarrhées avec présence de sang dans les selles, et, plus rarement, un choc anaphylactique (réaction allergique extrême chez des sujets hypersensibles à certains allergènes).

Maladie de Crohn, maladie cœliaque et autres maladies inflammatoires de l’intestin

La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique du système digestif qui met en jeu le système immunitaire et fait partie, avec la rectocolite hémorragique, des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Comme elle touche au système digestif, elle a des symptômes communs avec l’intolérance au lactose, comme ballonnements et diarrhée, ou nausées et vomissements, mais la diarrhée, ponctuelle dans l’intolérance au lactose, est chronique pour la maladie de Crohn et peut entraîner une dénutrition et une perte de poids, et les douleurs abdominales sont également violentes et persistantes.

La maladie cœliaque, maladie auto-immune liée à la consommation de gluten et à une hyperactivité du système immunitaire digestif et entraînant une inflammation des parois de l’intestin, se manifeste par le même type de symptômes que l’intolérance au lactose, mais l’irritation chronique de l’intestin détruisant les villosités, ces « replis » de l’intestin qui permettent l’absorption de la majeure partie des nutriments, elle peut entraîner une malnutrition ayant des conséquences graves pour la santé.

Autres intolérances alimentaires

Il existe de multiples intolérances alimentaires, à commencer par l’intolérance au gluten (présent dans le blé et l’avoine). Celle-ci peut se manifester par le même type de symptômes que l’intolérance au lactose (décrits plus haut), voire provoquer une diarrhée chronique entraînant de l’anémie et de la fatigue, mais à l’inverse elle s’avère souvent asymptomatique, n’entraînant sur le moment que de faibles manifestations et désagréments, pour se révéler tardivement.

La question se pose donc de la méthode propre à isoler les symptômes et identifier avec certitude une intolérance au lactose. Plusieurs tests existent à cette fin, à effectuer soi-même ou en milieu médical.

4. Cinq tests pour s’assurer que vous êtes bien intolérant au lactose

Voici 5 tests d’intolérance au lactose, dont vous pouvez effectuer les 2 premiers par vous-même, les 3 autres étant réalisés en milieu médical.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à consulter votre médecin, diététicien ou gastro-entérologue.

-> Test d’éviction

Ce test consiste à supprimer de votre alimentation, pendant 3 jours, tous les produits contenant du lactose (en surveillant bien les étiquettes et la composition de tout ce que vous mangez – méfiez-vous du lactose caché, notamment dans la charcuterie et les plats préparés !).

Notez les éventuelles améliorations (qui devraient être rapides) : votre inconfort intestinal et vos symptômes gastro ont-ils disparu ? Si ce n’est pas le cas, alors vos problèmes digestifs ne sont sans doute pas liés à une intolérance au lactose.

Si l’amélioration est nette (plus de ballonnements ni diarrhée après les repas), alors l’intolérance au lactose est probable, et vous pouvez effectuer, pour en avoir le cœur net, le test suivant.

-> Test de supplémentation en enzyme lactase

Il s’agit de prendre, avant de consommer un produit contenant du lactose (un verre de lait, du fromage frais), 2 gélules de lactase (par exemple Lactolérance 9000).

Si aucun désagrément digestif ne survient dans les heures qui suivent, contrairement à l’habitude, c’est que la lactase a rempli son rôle et a dissocié pour vous le lactose en sucres simples, que vous avez assimilés sans problème. L’intolérance au lactose est alors probable, et vous pouvez dans la foulée continuer d’adopter cette solution efficace à long terme (voir dernier point de cet article).

Si en revanche les 2 gélules de lactase n’ont pas empêché la survenue des symptômes intestinaux habituels, alors il faut explorer d’autres pistes que celle de l’intolérance au lactose.

-> Test respiratoire (breath test)

Ce test se déroule généralement en milieu hospitalier, ou chez un gastro-entérologue. Il doit se pratiquer à jeun et consiste à mesurer le taux d’hydrogène dans l’air que vous expirez, une fois avant et plusieurs fois après avoir bu un grand verre de lait. Le résultat est immédiat et indiquera, selon le taux mesuré, votre degré d’intolérance au lactose – ou son absence.

La durée de ce test est d’environ 2 heures et l’expérience peut être désagréable, en fonction de la réaction de votre organisme à l’importante quantité de lactose ingérée.

-> Test génétique

Même sans ordonnance, vous pouvez demander à effectuer un test génétique, en sachant bien à l’avance qu’il ne détectera éventuellement qu’une intolérance primaire au lactose (c’est-à-dire héréditaire, inscrite dans vos gènes), et non une intolérance secondaire (provoquée par une maladie, un traitement médical ou une intervention chirurgicale par exemple).

A partir d’une prise de sang ou d’un prélèvement de cellules à l’intérieur de la joue, vous saurez donc si vous présentez une prédisposition génétique à cette intolérance.

À noter que son coût, relativement élevé (140 € environ), n’est pas pris en charge par la Sécurité Sociale.

-> Test glycémique

Ce dernier test, qui nécessite une prise de sang, consiste à mesurer le taux de glycémie dans le sang avant et après l’ingestion de lactose.

L’enzyme lactase dissociant le lactose en galactose et glucose, l’élévation du taux de glucose dans votre sang (glycémie) après ingestion de lactose indiquera que vous produisez suffisamment de lactase pour réaliser l’opération de scission du lactose – et n’êtes donc pas intolérant.

Si le taux de glycémie n’augmente pas ou augmente faiblement, alors il est probable que vous ne produisiez pas assez d’enzyme lactase pour digérer le lactose, et que vous êtes donc intolérant au lactose.

 

5. La supplémentation en lactase, solution simple, efficace et durable pour éviter les symptômes de l’intolérance au lactose

L’intolérance au lactose résulte d’une production déficiente par votre organisme de l’enzyme lactase, la supplémentation en lactase consiste à compenser ce déficit à l’aide de compléments alimentaires.

C’est ce que propose la gamme Lactolérance, pour éviter les symptômes de l’intolérance au lactose.

Tandis que les compléments alimentaires à base de lactase avaient fait leurs preuves d’efficacité depuis plus de 30 ans aux États-Unis, le Laboratoire Physiosynthèse a introduit cette solution en France en 2010. La lactase contenue dans Lactolérance rendent enfin digestes tous les aliments contenant du lactose, améliorent sa digestion et aident à éliminer les symptômes de l’intolérance au lactose. Les repas pris à l’extérieur et la vie sociale sont ainsi facilités.

2 formules distinctes s’offrent à vous :

  • Formule  Protection 24h/241 gélule quotidienne : conçue pour tous degrés d’intolérance, Lactolérance 1Day lutte de façon permanente contre les symptômes de l’intolérance au lactose. Sur le principe des probiotiques, les ferments lactiques de Lactolérance 1Day ont été spécialement sélectionnés pour une production de lactase optimale par le microbiote. Lactolérance 1Day commence à être efficace au bout d’une semaine et atteint son efficacité maximale après 6 semaines de prise quotidienne, vous permettant enfin de ne plus vous inquiétez des désagréments d’une alimentation quotidienne variée, surtout lorsque vous prenez souvent des repas à l’extérieur ! Durant la période d’adaptation, l’usage de Lactolérance 9000 est recommandé à chaque absorption de lactose.

  • Formule Protection 45 min/1h – Prise à la demande : les gélules Lactolérance 4500 (pour une intolérance au lactose modérée) et Lactolérance 9000 (deux fois plus concentrées, pour une intolérance sévère), disponibles en pilulier ou en flacon, sont à prendre juste avant la consommation d’un produit contenant du lactose (leur durée d’efficacité est de 45 minutes à 1 heure, et 1 à 2 gélules suffisent). Ils fonctionnent immédiatement, dès la première utilisation.

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La population mondiale compte près de 75% de personnes considérées comme intolérantes au lactose. À l’échelle européenne cependant, ce type d’intolérance est moins courant puisque les chiffres s’élèvent à 40%. Si l’intolérance au lactose est un phénomène courant, il n’existe aujourd’hui aucun traitement curatif permettant de réactiver la production de lactase dans l’organisme. Pourtant, cette intolérance peut provoquer une véritable gêne au quotidien et être particulièrement handicapante pour les personnes sévèrement intolérantes. Aussi, quelles sont les conséquences de l’intolérance au lactose sur notre organisme ? Peut-on souffrir de carences si l’on cesse de consommer des aliments avec lactose ? Éléments de réponses dans cet article.

 

Qu’est-ce que l’intolérance au lactose ?

 

Revenons-en d’abord à l’intolérance au lactose et à sa définition. L’intolérance au lactose est l’incapacité à digérer le lactose (glucide du lait), car l’organisme ne produit pas assez de lactase. Scientifiquement, on parle d’alactasie : celle-ci peut être partielle (le corps produit peu de lactase) ou totale (l’organisme ne produit pas du tout de lactase).

 

La lactase dont nous manquons en cas d’intolérance est une enzyme habituellement produite dans l’intestin grêle. Concrètement, la lactase permet de séparer le lactose en deux sucres simples : glucose et galactose. C’est cette séparation qui rend le lactose assimilable par le tube digestif. La lactase est naturellement produite dans notre organisme lorsque nous sommes bébés : ainsi, durant les premières semaines de vie, l’activité de la lactase est à son maximum pour digérer le lait maternel, elle diminue ensuite progressivement jusqu’à atteindre un taux résiduel de 5 à 10% lorsque nous devenons adultes.

 

L’intolérance au lactose, selon les statistiques, est un phénomène courant. C’est donc plutôt la tolérance au lactose qui demeure marginale à l’échelle mondiale : on la retrouve notamment dans les régions du Caucase où le lait fait partie intégrante de l’alimentation depuis 10 000 ans !

 

Notez enfin que l’intolérance au lactose est souvent héréditaire. Par ailleurs, sans traitement curatif, la seule manière de consommer du lactose en cas d’intolérance est d’opter pour une supplémentation en lactase.

 

Quelles sont les conséquences de l’intolérance au lactose ?

 

Les conséquences de l’intolérance au lactose se traduisent d’abord par des symptômes physiques qui varient en fonction de la sévérité de l’intolérance. Après avoir consommé un produit contenant du lactose, on peut ainsi ressentir des borborygmes, des douleurs abdominales, des flatulences ou encore des diarrhées. Certaines personnes peuvent même avoir des nausées, elles peuvent vomir, avoir des migraines ou encore être constipées. Ce type de troubles apparaît entre 15 minutes et 4 heures après ingestion de lactose. Certains symptômes peuvent cependant se déclarer 24 heures après, ce qui rend le diagnostic d’intolérance plus difficile à établir.

 

Face à de tels symptômes, l’intolérance au lactose peut représenter un réel handicap au quotidien. Ainsi, une intolérance sévère peut conduire les personnes touchées à se couper de leur vie sociale afin de mieux contrôler leur ingestion de lactose. Au restaurant ou chez des amis, il faut en effet faire preuve de patience et de pédagogie, car l’intolérance au lactose reste assez peu connue en France.

 

Consciemment ou non, les personnes intolérantes au lactose limitent leur consommation de produits contenant du lactose. Toutefois, le lactose est présent dans de très nombreux aliments sans que nous en soyons systématiquement informés. Bien sûr, le lactose est présent dans les produits laitiers, mais on le trouve également dans des produits de types pizzas, plats préparés, pâtisseries, biscuits, chips aromatisées ou encore charcuteries. En outre, on trouve aussi du lactose dans des médicaments puisqu’il est utilisé comme excipient, 100% des pilules contraceptives contiennent ainsi du lactose. De nombreuses idées reçues circulent par ailleurs sur le sujet : on pense ainsi à tort que le beurre contient beaucoup de lactose alors qu’il n’a que des traces résiduelles et est donc plutôt bien assimilé par les personnes dont l’intolérance n’est pas sévère. Rassurez-vous cependant, la loi oblige désormais les industriels à indiquer en gras les allergènes présents dans leurs produits : le lactose est donc signalé sous l’appellation « lait ».

 

L’intolérance au lactose peut-elle provoquer des carences, notamment en calcium ?

 

Tout dépend du niveau d’intolérance au lactose et des symptômes ressentis. Un adulte ou un enfant chez qui l’intolérance provoque des nausées et des vomissements risque en effet d’avoir des carences. En ce cas de figure, une diarrhée sévère peut en effet empêcher l’absorption des substances nutritives alors expulsées par l’organisme trop rapidement.

 

Les personnes intolérantes au lactose peuvent toutefois supprimer tout aliment contenant du lactose. Or les produits contenant du lactose offrent également un bon apport journalier en calcium. Le calcium joue pourtant un rôle clé dans notre organisme puisqu’il est indispensable à notre structure osseuse. Il permet aussi la contraction musculaire, la coagulation sanguine ainsi que l’activation d’enzymes ou encore la libération d’hormones. Nous avons besoin du calcium tout au long de notre vie : lorsque nous grandissons, mais aussi à l’âge adulte, notamment pour prévenir l’ostéoporose.

 

Aussi, en cas d’intolérance au lactose sévère, il ne faut pas négliger l’importance tout aussi importante d’un apport en calcium. Même si vous avez choisi de supprimer les produits contenant du lactose, il vous faut impérativement vous tourner vers d’autres sources de calcium. Or, de nombreux aliments vous aideront à faire le plein de calcium sans pour autant contenir du lactose. C’est le cas par exemple des légumineuses, des fruits à coque, des produits céréaliers ou encore de légumes comme les épinards, les choux et les blettes. Certains fruits de mer et poissons contiennent également beaucoup de calcium, à l’image des crevettes (cuites), du bar ou encore de la daurade.

 

Votre consommation de lactose (si l’intolérance n’est pas sévère) peut également être contrôlée : vous pouvez consommer de petites quantités (6 grammes en une prise), mais également fractionner l’ingestion de petites quantités de lactose tout au long de la journée. Enfin, vous pouvez également opter pour une supplémentation en lactase qui vous permettra de consommer normalement des produits contenant du calcium et du lactose.

 

L’intolérance au lait est en vérité très courante dans le monde puisque près de 75% de la population est considérée comme intolérante au lactose. On peut même affirmer que l’intolérance au lait est la norme ! Cependant, l’intolérance au lactose peut être vécue différemment selon son degré d’intensité. C’est pourquoi Lactolérance propose une supplémentation qui permet à chacun de mieux vivre l’intolérance et de consommer de nouveau en toute tranquillité des produits contenant du lactose.

 

Faisons cependant le point sur l’intolérance au lait, ses origines, ses conséquences et surtout sur les manières dont on peut vivre plus sereinement l’alactasie.

 

Qu’est-ce que le lactose ?

 

D’abord, il est important de bien comprendre que c’est le sucre du lait qui est à l’origine de l’intolérance au lait. On parle en effet plus communément d’intolérance au lactose pour désigner l’alactasie ou l’intolérance au lait provoqué par le glucide du lait. Le lactose contenu dans le lait est ce que l’on appelle un sucre complexe qui ne peut être correctement digéré que lorsqu’il est dissocié en deux sucres simples : le galactose et le glucose. Pour effectuer cette dissociation, notre organisme a besoin de se reposer sur une enzyme, la lactase produite dans l’intestin grêle et qui, par son action, permet de rendre le lactose assimilable par le tube digestif.

 

Le lactose se trouve dans tous les produits laitiers, mais on peut aussi le trouver dans des produits dits « élaborés », c’est-à-dire des produits industriels de type plats préparés, pizzas, biscuits, chips aromatisées ou encore pâtisseries. Étonnement, on peut aussi trouver du lactose dans la charcuterie, parfois en plus grande quantité que dans le fromage : en ce cas, le lactose est utilisé comme conservateur et comme texturant. Notez enfin que le lactose est présent dans 20% des médicaments en tant qu’excipient, les pilules contraceptives, par exemple, comportent toutes du lactose.

 

Au quotidien, on peut aisément repérer le lactose dans les produits que l’on consomme, car la loi impose un affichage très clair des ingrédients. Le lactose doit ainsi être indiqué en gras sous le nom « lait ». Si vous êtes intolérant au lait, il vous faudra ainsi apprendre à repérer le lactose et à mettre fin à certaines idées reçues : par exemple, le beurre ne contient que des traces de lactose tandis que la poudre de lait comporte 50% de lactose !

 

Pourquoi sommes-nous intolérants au lait ?

 

L’intolérance au lait est un phénomène qui touche une très grande part de la population mondiale pour des raisons qui remontent à la préhistoire ! À la naissance en effet, et cela déjà chez nos ancêtres préhistoriques, le gène de la lactase est activé afin de pouvoir nourrir les bébés grâce au lait maternel. Cependant, dès que l’enfant peut être sevré, le gène de la lactase est désactivé. Aussi, notre organisme cesse donc naturellement de produire de la lactase lorsque nous n’avons plus besoin du lait pour nous nourrir. Dès lors, personne n’est naturellement tolérant au lactose à l’âge adulte.

 

Il est toutefois nécessaire d’ajouter une nuance. Il y a 10 000 ans en effet, certains peuples ont commencé à pratiquer l’élevage et à utiliser le lait pour se nourrir. L’organisme des populations du Caucase s’est ainsi progressivement adapté à cette consommation de lait. L’enzyme lactase était ainsi produite par l’organisme même à l’âge adulte, rendant la population relativement tolérante au lactose. Cette mutation génétique a été transmise à la descendance de ces peuples. Notez en revanche que cette mutation reste exceptionnelle et que l’ensemble de la population adulte demeure majoritairement intolérante au lactose.

 

Voici quelques chiffres pour vous aider à mieux comprendre la normalité de l’intolérance : en Amérique du Sud, 50 à 80% de la population est intolérante, 60 à 80% en Afrique noire et 95% en Asie. En Europe, on compte environ 40% de personnes intolérantes et en France, 5 millions de personnes.

 

Comment vivre l’intolérance au lait ?

 

Il n’existe à ce jour aucun traitement curatif permettant aux adultes de réactiver la production de lactase et donc de consommer du lait sans gêne. Notons en outre que l’intolérance présente souvent un caractère héréditaire ou encore que certains traitements médicaux peuvent entraîner une intolérance au lait provisoire ou définitive.

 

L’intolérance au lait peut provoquer des symptômes différents selon son degré d’intensité. De 15 minutes à 4 heures après ingestion de lactose, une personne intolérante peut ainsi présenter des borborygmes, des douleurs abdominales, des flatulences, de la diarrhée. Dans d’autres cas, on peut aussi avoir des nausées, vomir, être constipé ou encore souffrir de migraines.

 

Plusieurs tests permettent de repérer l’intolérance au lactose : le test d’éviction, le test respiratoire, le test de tolérance et le test génétique. Si l’un de ces tests vous a aidé à mettre en évidence une intolérance au lait, il vous faudra réorganiser votre alimentation afin de mieux vivre cette intolérance au quotidien. Il n’est pas toujours évident d’éviter le lactose, car il est présent même dans des aliments « non laitiers » comme la charcuterie ou les préparations industrielles. Faites confiance aux étiquettes qui doivent impérativement mentionner la présence d’allergène comme le lait. Les ingrédients suivants doivent vous alerter : lait, petit lait, poudre de lait, beurre, lactosérum, lactulose, crème, lactalbumine, lactoglobuline. N’hésitez pas à en parler avec un diététicien, mais aussi avec votre pharmacien qui pourra noter cette intolérance dans votre dossier et ainsi éviter de vous donner des médicaments contenant du lactose.

 

Bien sûr, vous pouvez établir une liste précise des aliments contenant du lactose et ainsi éviter l’apparition des symptômes. Mais naturellement, il se peut que vous appréciiez tout particulièrement certains aliments et que vous souhaitiez continuer à les consommer. Rappelons-le, l’intolérance au lait est causée par le déficit de l’enzyme lactase : on peut donc apporter à l’organisme ce dont il a besoin pour bien digérer le lactose. La supplémentation en lactase existe depuis plus de 30 ans et a prouvé son efficacité. Conditionnée sous forme de gélules sèches, cette supplémentation permet aux adultes d’améliorer leur qualité de vie : il suffit en effet de prendre une gélule avant absorption de lactose pour ainsi éviter les symptômes dus à l’intolérance au lait. Cela facilite considérablement les repas pris à l’extérieur du domicile et la vie sociale.

 

Le lactose est un élément que l’on retrouve dans de nombreux produits laitiers, mais aussi dans des aliments de type industriel. Scientifiquement, le lactose est ce que l’on appelle le sucre de lait. Il s’agit d’un sucre complexe que notre organisme peut digérer seulement grâce une enzyme particulière, la lactase. Parce que notre corps ne produit pas suffisamment de lactase, nous sommes nombreux à subir selon différents degrés, une intolérance au lactose. Si l’intolérance connaît de nombreuses solutions, l’allergie au lactose, qui est en réalité mal nommée car il s’agit d’une allergie à la protéine de lait de vache, implique d’autres types de symptômes et une prise en charge différente. Faisons ainsi le point sur l’intolérance au lactose et l’allergie au lait.

 

Comment définir l’allergie au lactose ?

 

D’abord, l’allergie au lait touche un nombre restreint de personnes comparée à l’intolérance au lactose qui concerne 75% de la population mondiale. Il s’agit ensuite de rappeler que l’allergie est une hypersensibilité de l’organisme à des substances dites allergènes que l’on peut trouver, par exemple, dans l’air et dans l’alimentation. Une allergie se manifeste donc lors de l’exposition à un allergène auquel notre organisme est sensible. Aussi, l’allergie provient d’un dérèglement du système immunitaire et donc d’une perte de tolérance de notre organisme face à des substances spécifiques. En somme, face à la substance allergène, notre organisme produit une réaction inadaptée qui correspond à la manifestation de l’allergie. Les allergies alimentaires peuvent toucher les enfants et les adultes.

 

Les enfants particulièrement peuvent connaître une allergie au lait qui peut cependant disparaître à l’âge adulte. L’allergie au lait de vache (ou APLV) touche en effet le système immunitaire des bébés allergiques aux protéines du lait de vache. De façon générale, l’allergie au lait reste rare chez l’adulte (0,5%) et lorsqu’elle survient, elle se manifeste par des symptômes qui peuvent être plus intenses que dans le cas d’une intolérance au lactose.

 

Quelle différence entre allergie au lactose et intolérance au lactose ?

 

Contrairement à l’intolérance au lactose, l’allergie au lait est très peu courante chez l’adulte. On la voit cependant plus couramment chez les jeunes enfants, elle disparait généralement vers l’âge de deux ou trois ans. L’allergie au lait correspond donc à un dérèglement du système immunitaire : le corps fabrique alors des anticorps de type lGe qui, face aux protéines du lait de vache, déclenchent des réactions de type diarrhées, vomissements, éruption cutanée, respiration sifflante, écoulement nasal ou toux. Parce qu’il s’agit d’une allergie, cette réaction est souvent très rapide, elle survient en effet dans les secondes qui suivent l’ingestion d’un produit contenant des protéines de lait. Sachez en outre qu’en cas d’allergie, il suffit d’une petite quantité de protéines de lait de vache pour provoquer une réaction allergique.

 

Vous l’aurez donc compris, l’allergie implique le système immunitaire contrairement à l’intolérance qui correspond à une enzyme déficitaire au sein du système digestif. L’intolérance au lactose est l’incapacité à digérer le sucre présent dans le lait, l’allergie est une réaction allergique aux protéines du lait de vache. Contrairement aux personnes intolérantes, une personne allergique ne pourra pas ingérer de protéines de lait, même en très faible quantité. Enfin, les symptômes entre allergie et intolérance peuvent être similaires à la différence que l’intolérance ne provoque pas de symptômes respiratoires ou cutanés.

 

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